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jeudi 9 août 2018

Lecture: Mistral cinglant, Zolma



L'été est chaud. Bon aujourd'hui il pleut en Avignon. Mais le ciel bleu va revenir c'est sûr et les moustiques avec. Ce qui n'est pas une joie, pour ma part...
En tout cas en été (comme en hiver du reste) un bon polar ça fait du bien. N'est-ce pas? (bon quand on aime le genre).

Du coup voici un petit article après deux mois d'absence pour vacance au Canada, Boulot, sieste et canicule. La vie est duuuuuuuurrrrrrrrreeeeeee.....

Mistral Cinglant est un bouquin que j'ai découvert grâce à la grande prêtresse du noire,  Jeanne Desaubry. Je l'a remercie de m'avoir fait connaître ce sacré écrivain nommé Zolma au salon du polar de Villeneuves les Avignons il y a deux ans si je ne m'abuse ou trois... Comme le temps n'est pas linéaire et mazette comme je suis anachronique "à souhait"!
En gros, elle m'a dit "tu vas pas le regretter!" Eh c'est vrai Talentueuse Auteur et Grande Lectrice de Polar, je t'appelerai dorénavant "Grande prêtresse du Noire"Jeanne.

Bon, je n'ai pas commencé par le première enquête, mais vous comprendrez que le titre me faisait trop envie. C'est que voyez-vous j'aime le Mistral. Le vent qui rend fou, ça vous étonne? En plus, j'aime Avignon donc j'aime le Mistral (il me berce la nuit).

Du coup j'ai pris ce second opus si je ne m'abuse et j'ai rencontré Lily Verdine, la "principale" du bouquin, et une ribambelle de personnages haut en couleur tout en étant terriblement vrais (j'adore le médecin, ce qui n'est pas peu dire de ma part !Ah Doc Victor j'aimerai le rencontrer!).
Avec Mistral cinglant  j'ai passé des moments croustillants et pas glacés pour un sou. Une belle lecture noire-plaisir mâtinée de social. Ce qui n'enlève rien à l'humour ravageur de Zolma et de sa Lily Verdine; car Lily est une femme brut de décoffrage (je kiffe!) . Elle a les deux pieds sur terre et la cuirasse de détective privée. Elle met la main dans le cambouis, elle en chie et nous, lecteurs sadiques, on en redemande ! Ouhhh la boulette ! j'ai glissé vers le "on" englobant tous les lecteurs de Mistral Cinglant comme si je les connaissais. Non je vous rassure c'est une boulette, je ne dis pas encore "nous" en parlant de moi... Eh!Eh!

Bon du bouquin je ne dis pas grand chose en définitive mais c'est qu'il mérite d'être découvert. Une structure classique: une enquête. Un humour croustillant (je me répète). Une intrigue sociale sur des sujets qui mérite qu'on s'y arrête. Voilà je vous laisse sur votre faim mais c'est pour la bonne cause. Eh!Eh!Eh!



jeudi 6 octobre 2016

Lecture: Le dernier apprenti sorcier, Ben Aaronovitch

J'avais envie de lire quelque chose de léger mais d'intelligent, de corrosif, de déjanté, d'original... Oui, je sais, j'en veux beaucoup. Ceci dit, il en existe des auteurs qui tiennent la route et vous en mettent plein la vue ou la tronche selon vot'vocabulaire M'dame ou M'sieur.

Ben Aaronovitch fait partie de cela (faut dire qu'il qui connaît bien "Dr Who", sisi ct: cliquer ici). Du moins pour ce qui est de son bouquin "Le dernier Apprenti Sorcier". J'ai lu ce roman (tome 1 eh!eh!) comme si je suçais un bonbon acidulée. Soit à une vitesse fulgurante ! Pour celles et ceux qui aiment le fantastique et l'humour britannique, il n'y a pas pas à tergiverser: foncez.

De quoi ça cause?
D'un jeune policier un brin medium qui va être recruté par le dernier sorcier pour devenir "le dernier apprenti". Bourré d'humour, l'enquête se déroule dans un Londres où les dieux de la Tamise et d'autres cours d'eau sont d'une truculence inouïe! Pensez, ils adoptent des faux airs de prêtresses de vaudou ou de gitans...
En un mot j'adooooore. Eh je dis:
Vive le déjanté qui ne se perd pas dans les digressions alambiquées (comme "Moi, Jennifer Strange: Dernière tueuse de Dragons" qui m'est tombé des mains. Pourtant ça commençait fort bien et c'est de Jasper Fforde), 
Vive le décalé en Fantastique!


lundi 19 octobre 2015

lecture : Ravin, Joyce Carol Oates


Attention, coup de foudre littéraire à la découverte de Joyce Carol Oates, à travers son roman "Ravin" !

J'ai adoré.
Au point où je n'arrive plus à lire un autre auteur. Impossible.
Bon, je ne m'inquiète pas, vue qu'elle en a écrit une centaine de bouquins...

Eh c'est quoi Ravin?
Un roman noir... qui commence par un pauvre type, agent immobilier et photographe, qui se trouve mêlé, grâce à l'insistance de la police, à un kidnapping et un meurtre d'une artiste de la région.

Mais Ravin est bien bien plus!
Roman à facettes, rubix-cube talenteux mais profondément sensible, il soulève une multitudes de thèmes, qui sont comme des secrets livrés par l'auteur extra-lucide.
Impossibles de les à aborder ici : gémellité, folie, "normalité sociale", religion, créativité, marché de l'art, voire même profiling et créativité, l'incapacité à voir plus loin que ses préjugés, etc..

Allez, quelques secrets :

Le processus créatif emporte l'artiste à la lisière de la folie, pour mieux le connecter au mystère de la vie...
Certaines oeuvres se font échos, comme si deux univers se percutaient déclenchant un enthousiasme exceptionnel, car fusionnel, des créateurs, ou au contraire des sentiments de haine et de jalousie . Comme si l'on rencontre son double, au même niveau que nous, ou trop talentueux. 
Ce qui arrive au photographe et au criminel quand ils découvrent les collages de la future victime... L'un en tombe amoureux, l'autre la détruit.

Dans "Ravin", Joyce Carol Oates tisse ainsi une toile entre le criminel, un artiste fou, pervers tout à fait froid et sans talent, et ce photographe, talentueux la nuit, qui tente de vivre la vie normale et bourgeoise désirée par sa femme. On pourrait croire que tout les sépare, mais il n'en est rien, au point même où le photographe peut se mettre dans la tête du serial criminel.


Jouissif, exaltant, sensible. Une tornade pour moi.

Pour en savoir plus : 

Joyce Carol Oates: wikipedia   

Deux article sur Joyce Carol Oates : 

*Le mien : cliquer ici , 

*et celui de Didier Jacob, article très intéressant: cliquer ici

vendredi 31 juillet 2015

Lecture : Nu dans le jardin d'Eden, Harry Crews



Si vous aimez les romans noirs, très noirs,
 les Romans écrits avec l'âme, la sueur et les tripes, 
avec talent, poésie, truculence et 
bonne traduction,
Vous ne pouvez pas échapper à Harry Crew.

Impossible.

Voici le troisième roman que je lis de lui
 et je peux le dire:
 le meilleur des trois pour moi.

"Nu sous le jardin d'Eden"
se déroule encore une fois dans un No Man's Land "Chez des ploucs".
Bienvenue à "Absurdie". 

Comme d'hab', il nous offre un concentré d'humanité splendide et misérable. 
 "Nu sous le jardin d'Eden" touche le sacré. 
Harry Crews donne, comme à chacun de ses romans, ce petit supplément d'âme qui fait toute la différence entre un bon roman et un très bon roman.

Bien sûr, il faut avoir le coeur accroché. Lire Harry Crews n'est pas de tout repos.
Je me suis retrouvée noyée dans le corps de Fatman, homosexuel contrarié, 
assommée comme le jokey Jester par le suicide de son cheval,
 le "premier (et le dernier) jour de sa vie de "jockey"
Dérangée par Dolly, la vierge à l'hymen d'acier et ancienne danseuse dans une cage dorée,
 aussi folle que le père de Fatman, dont l'existence se termina dans un sac de phosphate...

Le monde de Harry Crews est noir, bariolé, absurde. 
Dans "Nu sous le jardin d'Eden", Dolly a compris : 
1) Les Hommes ne voient rien, si ce rien n'est pas présenté dans une cage dorée...
N'est-ce pas notre quotidien avec notre monde "show-biz" ?
2) L'Homme est heureux s'il creuse le même trou chaque jour, sous les rayons implacables du soleil, et ce, même si ce trou est rebouché chaque soir.

"Nu sous le jardin d'Eden",
 c'est l'évangile de Harrys Crews,
Infernal.


Pour plus d'infos:
Mes lectures, Harry Crews: Le chanteur de Gospel cliquer ici La foire aux serpents cliquer ici
Pour en savoir un peu plus sur Harry Crew: cliquer ici

jeudi 2 juillet 2015

Lecture: Le chanteur de Gospel, Harry Crews

Harry Crews est l'écrivain qui vous transporte dans de l'Amérique profonde dans "le trou du cul du monde". La nature est aussi sauvage et tarée génétiquement que les Red Necks. Pour survivre dans cette jungle il faut être un psychopathe d'une intelligence hors norme ou être doté d'un instinct de survie extrême. Si vous n'avez pas encore vu le film "Délivrance" courrez le visionner (je sais j'en ai parlé dans mon autre article sur H. Crews mais je ne résiste pas! Quand on aime, on ne compte pas).

D'autres auteurs sont dans la même veine qu'Harry Crews: JR Lansdale pour son terrifiant roman "Les marécages" (j'en parle un peu ici), et que James Lee Burke pour "Dans la brume électrique avec les morts confédérés"
Mais Harry Crews est sans concession. Il faut avoir le cœur ou l'estomac bien accrochés.

Dans le chanteur de gospel, on retrouve le sacré incarné par la beauté angélique du chanteur et sa voix talentueuse et magique qui convertir ses auditeurs "en masse"; un sacré pétri de noirceur comme l'addiction sexuel dont le chanteur de gospel est l'objet.
On retrouve aussi cet implacable désespoir, cette volonté de s'échapper de cet endroit infernal, qui se brise par la cruelle bêtise des hommes. Le chanteur de gospel est un très bon roman. Peut être pas aussi explosif pour moi que le premier que j'ai eu en main; mais la première fois garde un goût de nostalgie, n'est-ce pas?
D'autres thèmes sont abordés bien sûr: la musique, la racisme, la cupidité, la "starisation" avant l'heure! La difficulté à se séparer, etc... L'impossibilité aussi de faire le bien à l'autre si celui-ci n'a pas lui-même avancer : le chanteur offre une maison magnifique, "de rêve", à sa famille qui la détruit par sa négligence, sa bêtise... La destruction d'une maison idéale revient dans "Nu dans le jardin d'Eden"... Un symbole fort:
Harry Crews pose son regard sur une humanité au commande de sa propre destruction.
Encore une fois, une chronique d'une mort annoncée.

Pour aller plus loin:
ma lecture sur Harry Crews: La foire au serpent

mardi 2 juin 2015

Lecture: La foire aux serpents, Harry Crews

J'ai découvert Harry Crews par l'intermédiaire de 813. 
Et quelle découverte
surprenante 
explosive !!!!

Je les en remercie. 

"La foire aux serpents" est ainsi Mon Premier de Harry Crews...
Je l'ai lu avec frénésie et délectation,
je suis fascinée par les rednecks,
l'Amérique profonde si bien filmée par John Boorman dans "Delivrance",
au fond je suis fascinée par l'humanité si proche de la bestialité...

L'histoire de "La foire aux serpents" d'Harry Crews
 est un feu d'artifice pour moi la parisienne...

Pour les indigènes du South,
les éclopés,
les tarés génétiques,
les pauvres,
ceux qui survivent,
"La foire aux serpents" d'Harry Crews
est une tempête dans un verre crasseux de scotch .

On y trouve une écriture au cordeau (merci au traducteur!),
où transpire la sensualité 
le désespoir "no futur"
la chaleur moite
le sexe
l'alcool
et les serpents en masse... Dantesque! 
 Un drame annoncé pour la jeune et  jolie pompom girl, la fille à papa, 
qui revient au bercail le temps d'un repos 
qui tombe à point nommé pendant l'énorme fête de la ville, La foire aux serpents!
et qui va-t-elle retrouvée? Son beau bad boy.

Mais "La foire aux serpents" c'est aussi
et toujours dans Harry Crews,
Une galerie de monstres, 
des parents incapables, pervers pour certains,
La foi maladive comme celle des prêches aux serpents...
Un Enfer 
d'où on ne sort pas 
ou on y revient.
Pour aller plus loin 813: cliquer ici
Harry crews: cliquer ici
Délivrance: cliquer ici

mercredi 25 septembre 2013

Lecture: Méchant Garçon, Jack Vance


Deuxième roman proposé par 813 (par leur magasine pour les adhérents), je me suis précipitée dessus compte tenu de l'auteur (Jack Vance!!!!!) et d'un des thèmes abordés (relation mère/fils autours d'un crime) sur lequel je me suis penchée tout le mois d'août pour mon premier polar.... Yes! 

"Méchant garçon", édité par une petite maison (Télémaque) tout près de chez moi (quelle coincidence!), raconte la descente d'un adolescent, guike avant l'heure, amateur de littérature SFF, dans la perversion et le crime. Il est chouchouté par sa mère avec laquelle il vit et qui va le protéger d'un crime odieux en le cloîtrant dans une pièce fantôme.

L'originalité réside dans le développement de ce huis-clos qui va laisser place à un autre plus angoissant... Maman décédée brutalement, une nouvelle famille s'installe dans la demeure pour leur plus grand malheur.
On suit alors tétanisé ce parasite humain, voyeur concupiscent de trois belles et jeunes proies... L'horreur vient de chez soi. Glaçant. En un mot: Magistral.

L'association 813: pour en savoir plus cliquer ici
Jack Vance: aller vite le découvrir : cliquer ici


jeudi 19 septembre 2013

Lecture: Nous avons toujours vécu au château, Shirley Jackson


La revue 813 est une mine d'or ! Grâce à elle (merci mon celte d'y être abonné!) et à ses chroniqueurs, j'ai découvert cet été trois romans; et quels romans!

Le premier est une nouvelle traduction d'une auteur surprenante et trop tôt décédée: Shirley Jackson.  Femme écrivain élevant quatre enfants, elle écrit surtout (mais peu) du fantastique et de l'horreur . Ce qui se reconnait au fil des lignes de ce thriller (ou polar) à l'esthétique gothique.
"Nous avons toujours vécu au château" nous entraîne pourtant, au présent et à rebours, dans une réalité sombre, de celle des villages où la promiscuité étouffe, de celle des "grandes" familles argentées qui font vivre les uns sur les autres .

L'écriture est subtile, simple et poétique, d'une étrangeté fantasmagorique comme la jeune adolescente qui vit recluse avec sa soeur et son vieil oncle... Impossible de lâcher ce court roman où le nombre de signes n'est pas ce qui compte mais la maîtrise des sujets: la folie ordinaire, l'amour fraternel, la peur, l'incompréhension, la vengeance etc...

Il arrive que parfois à la fin d'un roman j'ai envie de dire Merci à l'auteur...Merci Shirley Jackson.

813 est une association : leur blog "les Amis des littératures policières" 
Shirley Jackson : wikipedia ici

lundi 16 septembre 2013

Lecture: Un froid d'enfer, J.E. Lansdale

Auteur de thriller, J.R. Lansdale écrit aussi des polars noirs dans des univers bien différents. Quand on ouvre un de ses romans, on ne sait donc pas à quoi s'attendre. Ce qui n'est pas toujours fréquent dans ce genre littéraire...

"Un froid d'Enfer", conseillé par mon celte, se déroule donc dans un cirque miteux où les freaks vivent en marge grâce à leur chef et bienfaiteur. Lequel cache une malformation qui ne l'empêche pourtant pas d'être marié à une jeunette légèrement vêtue (et Lansdale ne se prive pas pour le répéter!)...
Dans cet univers décalé qui frise les frontières du fantastique, débarque un paumé sans scrupules à la poisse royale pour notre plus grande délectation (un morceau d'anthologie que cette première partie!).
En cavale, il s'y cache et se lie d'amitié avec le directeur et un homme chien (personnage exceptionnel!) acoquiné à la femme à barbe.
Mais quand un brin de femelle fatale jète son dévolu extramarital sur ce blanc bec, né sous une échelle un vendredi 13, la fatalité s'acharne...

Des personnages savoureux de sordide à boire sans modération...

mercredi 11 septembre 2013

Lecture: Minuit à Copenhague, Dan Turèll



Minuit à Copenhague amorce une série de polars à l'humour corrosif qui n'entache pas la noirceur qui sied au genre.

Déniché dans une librairie très parisienne d'Uzès (en d'autre terme: accueil narquois), la chaleur et les cigales ne m'ont pas un instant détourné des pages de ce petit livre qui vient du froid, à la plume savoureuse d'un auteur qui, malheureusement, n'est plus... mais heureusement est édité par une édition installée au soleil (L'aube).

La 4ème de couv' nous dit que Dan Turèl écrivain underground s'est tourné dans un second temps vers le genre polar. 
Et il est vrai qu'il en utilise les ficelles dramatiques tout en livrant au fil des pages un regard existentiel poignant et drôlatique. Son double est un journaliste free lance, protagoniste à son corps défendant (quoique s'il ne passait pas son temps au café le soir...) qui erre dans cette vie absurde, en attendant que son amie décide de garder ou non leur enfant. Il découvre un premier puis un second cadavre de femmes tuées par un  criminel en série qui opère tous les lundis.

L'intrigue, comme vous aurez compris, n'est pas ce qui compte. L'auteur à travers les victimes et de leur famille nous dépeint une société désespérée mais non désespérante. Ce qui est un tour de force! Mais s'explique par sa magie des phrases, ses sentences fulgurentes qui m'ont amené à relire des pages entières par pure plaisir...

dimanche 8 septembre 2013

Lecture: Misericorde, Jussi Adler Olsen


Détrompez-vous, "Misericorde" n'est pas un thriller ésotérique à la Dan Brown et autres chercheurs de Best-sellaire.
Ce roman parle d'un machiavélique et sadique kidnapping réussi d'une femme politicienne (cinq ans déjà!), ainsi que d'un policier meurtri qui va se retrouver à la tête d'un département bidon à la "cold case" mais bien plus cynique et intelligent, aux relents sordides de la réalité hierarchico-administrative danoise.
"Misericorde" parle de vies brisées et de survies (et non pas de coups d'état rocambolesques), de vengeances, de cynisme et d'entraides.
Les personnages sont attachants. L'auteur nous livre le portrait d'une femme courageuse et touchante qui se bat pour survivre et se confronter à ses agresseurs lesquels la maintiennent dans un lieu inhumain ( mais Chut...). J'en tremble encore...
Le duo que forment l'enquêteur, un danois irascible et déprimé, et son chauffeur/"homme à tout faire" un syrien bon vivant musulman pratiquant (qui n'est peut être pas le bon père de famille rangé comme il semble se présenter), est croustillant et il me fut difficile de les abandonner la dernière ligne consommée...

Alors que dirai-je?

Si vous ne voulez pas passer des heures d'insomnies, passez votre chemin!

Mais si vous souhaitez découvrir un conteur qui sait vous faire savourer un suspens construit et des personnages politiquement incorrects et colorés alors FONCEZ!
Car ce roman est addictif. Je l'ai dévoré pour mon grand plaisir et ma plus grande frustration puisqu'il s'est fini bien vite. 
Ceci dit, deux autres aventures ont déjà été éditées... Alors?....